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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:53

Les dernières infos parlent de 2015 ! 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 20:01

Quand on commence à hiérarchiser entre les civilisations, sur les degrés de «l'inférieur » et du «supérieur», on entre dans une dérive vers les pires horizons. L’idée de civilisation, très à la mode durant les grandes conquêtes occidentales, renvoie à celle de culture dont elle serait le substrat le plus noble ; et le fait de culture débouche directement sur le socle de l’humain. Avec l’humain, venaient les absurdités de la « race » qui ont occupé les thèses de supériorité, et donc de hiérarchisation, où se sont abimés le comte Arthur de Gobineau, les anthropologies racistes, et toutes les justifications du colonialisme.
L’idée de « race supérieure » engendrait celles de culture et de civilisation supérieures. Ce qui autorisait à inverser la formule et à considérer que la simple possibilité de civilisation supérieure impliquait sinon une race (on n’ose plus l’avancer) mais des cultures et des humanités inférieures. C’est pourquoi l’équation réversible coloniser = civiliser a si longtemps duré, et pointe encore de temps en temps un restant de ténèbres.
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Dès lors, chaque fois qu'un pouvoir politique ou religieux a cru appartenir à une civilisation «supérieure», cela s’est toujours traduit par les grands crimes d'Etat que furent la Traite, l'esclavage, les colonisations, le système des camps de concentration, les apartheids, les génocides ou les purifications ethniques qui aujourd’hui encore occupent la vie du monde.
Donc, réactiver l’idée de civilisation, et recommencer à les hiérarchiser n'est pas une mince affaire !
Ce n’est pas non plus une simple stratégie électorale, mais un état d'esprit, voire un semblant de pensée.
Derrière les déclarations répétées de ministre de l’intérieur de la France, se dessine l’auréole du discours de Dakar, les chroniques de la chasse aux enfants immigrés alentour des écoles, les velléités de police génétique contre les regroupements familiaux, la traque honteuse des Roms, le spectre du ministère de l’identité nationale, le grondement régulier des charters expéditifs, les quotas d’expulsions prédéfinis et célébrés, le renvoi des étudiants étrangers, et même la fragilisation systématique des immigrés en situation régulière qui, en ce moment, dès trois heures du matin, affrontent les glaciations devant les préfectures...
En face d’une telle convergence, on croirait voir de grandes ailes qui s’ouvre pour un sinistre envol.

Ecoutons le « bon sens » du comte de Gobineau :
« Les peuples ne dégénèrent que par suite et en proportion des mélanges qu'ils subissent, et dans la mesure de qualité de ces mélanges (…) le coup le plus rude dont puisse être ébranlée la vitalité d'une civilisation, c'est quand les éléments régulateurs des sociétés et les éléments développés par les faits ethniques en arrivent à ce point de multiplicité qu'il leur devient impossible de s'harmoniser, de tendre, d'une manière sensible, vers une homogénéité nécessaire, et, par conséquent, d'obtenir, avec une logique commune, ces instincts et ces intérêts communs, seules et uniques raisons d'être d'un lien social… » On croirait entendre le cahier des charges du ministère de l’identité nationale, ou la feuille de route de ceux qui se donnent la mission explicite de protéger la civilisation française contre les invasions !
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M. Letchimy a donc vu juste et a dit ce qu'il fallait dire comme il fallait le dire.
Et il a fait honneur non seulement à la Martinique mais à la France et à son Assemblée Nationale toute entière. Car enfin, sans lui, le « célébrant des civilisations supérieures » serait venu, se serait assis, aurait écouté je ne sais politiquerie, et serait reparti sans que rien ni personne ne lui trouble la conscience. Il suffit d’imaginer que, dans les bancs derrière lui, soient assis, Clémenceau, Hugo, Lamartine ou Jaurès, pour mesurer ce qu’il aurait manqué à cette haute assemblée si M. Letchimy n’avait pas été là. Il aurait manqué le courage. Il aurait manqué la lucidité. Il aurait manqué une vision exigeante de l’homme et du rapport que les humanités peuvent nourrir entre elles !

Il y a donc une profonde misère morale à laisser supposer que son intervention aurait pour base de je ne sais quelle « sensiblerie tropicale » ; qu’il aurait hérité d’une « émotivité antillaise liée à l’esclavage » qui expliquerait je ne sais quel « dérapage ».
Les soutiens et les analyses de cette sorte ne sont que honte et lâcheté.

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De même, il est inadmissible que l’on balaie cela d’un revers de la main en indiquant qu’il s’agirait une polémique inutile. C’est un débat essentiel et profond. J’y vois l’affrontement majeur entre deux visions du monde et deux conceptions du vivre-ensemble dans le respect que l’on doit à la diversité des humanités. J’y vois une controverse radicale qui relève au plus au point de l’éthique contemporaine, laquelle est une éthique complexe et dont il faut à tout moment penser le déploiement. J’y vois le souci de dresser un rempart commun contre cette barbarie qui est déjà venue et qui peut revenir. Quel sujet peut se révéler plus sérieux que la conception même du rapport que les humanités doivent nourrir entre elles ?! Quels seraient les fondements d’un projet culturel, social économique, ou d’un programme présidentiel, qui déserterait cela ? Et que vaut une assemblée parlementaire où on se révèle incapable de discuter de ces fondamentaux-là ? Et que vaudrait une Assemblée Nationale qui s’aviserait de sanctionner (de quelque manière que ce soit) ce qui la ramène aux fondements des valeurs républicaines et aux lumières de Montaigne, de Montesquieu, de Voltaire, de Lévi-Strauss, ou de ce cher Edgar Morin ? Sanctionner M. Letchimy, ou même en caresser l’idée, reviendrait à les sanctionner tous, et à laisser la porte ouverte à ces très vieilles ombres qui nous fixent sans trembler.

Patrick CHAMOISEAU

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:44

Compte-tenu de l'actualité,

un MEETING

réunira les forces progressistes,

place Abbé Grégoire à Fort de France,  vendredi 10 février à 18 heures.

Soyons nombreux.

 

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(Photo Gilles Ticaze CAZENAVE)

 

La réunion prévue au Gros-Morne est annulée.

 

 

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(Photo Serge THALY)

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:51

Les membres du gouvernement  ont quitté mardi la séance des questions au gouvernement après qu'e notre président député Serge LETCHIMY ait évoqué «camps de concentrations» et «régime nazi» au sujet des déclarations de Claude Guéant sur «les civilisations».

Le président du PPM a provoqué aussi le départ en masse des députés UMP et la levée de la séance en déclarant : «Mais vous, M. Guéant, vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration» avant de se référer au «régime nazi».

 

Le président de l'Assemblée UMP, Bernard Accoyer, a demandé au ministre des Relations au Parlement, Patrick Ollier, resté seul au banc du gouvernement, «si cette intervention appelait une réponse du gouvernement». En l'absence de réponse et alors que l'effervesence ne diminuait pas dans l'hémicycle, Accoyer a levé la séance.

 

Le député UMP, Christian Jacob, a réclamé des «excuses» après ces «propos prémédités» de Sergio !

 

La réponse n'a pas tardé !  Le député martiniquais a  expliqué qu'il ne ferait «aucune excuse publique» et que c'était au ministre de l'Intérieur de «s'excuser» pour ses propos.  

 

«Un processus est engagé depuis un moment, avec le discours de Dakar, pour dire qu'il y a des civilisations supérieures et inférieures», a ajouté M. Letchimy. «Vous imaginez le recul ? c'est un recul de l'esprit, un recul de l'éthique. C'est impossible pour moi, Martiniquais, fils d'esclave, fidèle d'Aimé Césaire, d'accepter ce genre de propos.».

 

Serge LETCHIMY sera au CADA du Gros-Morne vendredi 10 février à 18 heures !

 

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 00:00

Vendredi 10 février à  18heures, l'ex CADA du Gros-Morne sera le lieu de la rencontre entre Serge LETCHIMY, le président de Région et les citoyens gros-mornais.

Le leader progressiste revient sur ses terres, pour faire un bilan depuis la victoire de 2010. Il explicitera les décisions prises, et parlera avenir, avec les actions entamées et celles à venir !

L'accueil à Serge LETCHIMY, l'enfant de la commune, est toujours un moment particulier pour notre balisier.


Venez nombreux !

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 02:13

Notre balisier a accueilli une quarantaine d'invités, venus du Gros-Morne, mais aussi de Fort de France et de Trinité, pour participer à notre 1er TI KOZE . La qualité de l'intervenant , Raphaël VAUGIRARD, docteur en économie, tout autant que le sujet, "l'économie endogène", expliquent certainement cette bonne participation.

Que faut-il faire pour aller de l'avant , compte-tenu que la Martinique est en panne ?

Sans la prétention de donner des solutions, le conférencier a analysé le lourd héritage d'un territoire, essentiellement territoire de PRODUCTION. "La demande extérieure est le déterminant immuable du système."

Dès la prise de possession de l'île par les français, un seul mot d'ordre, exporter, toujours exporter, avec tous les éléments négatifs induits : dépendance de l'extérieur, absence d'industrialisation, absence de circuit économique interne, appauvrissement écologique.

L'auditoire a pu mettre, et pas seulement à titre anecdotique, en opposition les 450 kilomètres de voies ferrées en 1900 affectées à la canne (marchandise), et l'impossibilité de nos deux collectivités à s'accorder sur 10 km de transport de passagers !

Pourtant, l'économiste gros-mornais trouve des points positifs d'une telle situation : la saisonnalité de l'activité, principalement agricole, la notion d'activité par rapport à l'emploi industriel, la pluri-activité, l'importante capacité de substitution en période de difficultés.

 

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Lors de la discussion avec la salle, certains ont reconnu la nécessité d'être dans la difficulté pour "faire sortir" le "génie martiniquais, la solidarité, la pluri-activité" (période de l'Amiral Robert, février mars 2009...)..

Mais de territoire de production, la Martinique devient à la fin des années 70 , une terre de CONSOMMATION souvent compulsive.

Raphaël VAUGIRARD n'a pas donné de solutions miracles, mais a insisté sur l'absolue nécessité d'un retour aux valeurs positives et sur l'urgence à créer une banque de terres agricoles, une véritable banque de développement, et des coopératives pour lutter contre le gaspillage. A titre d'info, 80 % des fruits à pain de ce pays sont des fruits à pain ....doux (non consommés) !!

Il faut donc changer de modèle économique mais aussi de mode de penser.

Le débat, très animé, a montré l'absence de projet de développement. De jeunes agriculteurs présents, Alain DELIVRY - Hubert HILLION, ont souligné les difficultés auxquelles ils sont confrontés et la dérive de l'agriculture, plus encline aux subventions qu'à la production, moins tournée vers une forme d'auto-suffisance alimentaire que dans le souci d'avoir son 4X4 ou son quad !

Bien évidemment, cette rencontre n'a pas permis de régler tous ces problèmes, mais chacun a parfaitement compris la nécessité de voir les choses changer.

 

Ti cozé 01

 

Quand on sait que les actifs circulant s'élèvent à quelques 6 milliards d'euros en Martinique, ce n'est pas l'argent qui manquerait mais incontestablement le projet, la politique.

Mais, comme a souligné un intervenant : "Pouvons nous modifier le cours des choses dans un système capitaliste sauvage, où l'argent sert à acheter de l'argent, à spéculer, et où nous sommes dépendants des financiers américains, lettons ou chinois, compte-tenu de la circulation des capitaux ?" 

Ce 1er TI KOZE du balisier Aristide MAUGEE aura eu le mérite de mettre en marche un cycle de réflexion. Tout n'a pas été dit sur ce développement endogène (loin de là !) et comme le soulignait le président Serge THALY, il est quand même singulier que le gouvernement ait pu nommer un commissaire exogène au développement endogène

 

Ti cozé 07

 

Rendez-vous a été pris pour d'autres TI KOZE dans les semaines à venir.

 

"Nous avons l'obligation de sortir de cette forme d'internement  intellectuel et moral dans laquel nous nous sommes déroutés, pour rendre possibles, dans la dignité, l'organisation et l'institution sur place d'une société autonome, solidaire et respectueuse des identités." Serge LETCHIMY - Discours sur l'Autonomie 


 

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 23:55
VOLET COMMANDE PUBLIQUE
Nombre total de chantier commune et EPCI : 221
Volume d’affaire : 201 532 988 euros
Participation région : 78 028 649 soit 38,7%
Dont Plan de relance : 71 365 907 euros
  Et ACRC : 6 662 742 euros
 
ELEMENT DU CLIMAT DE L’ECONOMIE EN MARTINIQUE
En 2010 : 2780 création nette d’emploi et une baisse du nombre de chômeur au sens du BIT de 690 (source note de l’INSEE juin-juillet 2011)
Vente de ciment : augmentation de la vente de ciment en vrac de 7,7% sur un an (20102011) dont une augmentation de 52% pour les 6 derniers mois. (Source IEDOM 2011)
L’augmentation des recettes de TVA de 6,6% (source DRFIP 2011) sur un an (2010-2011) prouve une reprise de l’activité.
L’octroi de mer
 
APPORT DIRECT EN TRESORERIE DES COMMUNES
En 2010 : 4,8 millions d’euros ont été versé aux communes
En 2011 : une aide de 5 millions d’euro sera de nouveau répartie équitablement entre les 34 communes
 
SYNTHESE
Emplois générés par le Plan de Relance Régional d’Urgence : 2006,
Dont 1328 par le volet commande publique
Et 678 par le volet logement
Au cours des 12 derniers mois : 1 salarié, de la construction, sur 4 a été impacté par le Plan de Relance Régional d’Urgence
Au cours des 12 derniers mois : 3 entreprises, dans le domaine de la construction sur 4 ont été impactées par le Plan de Relance Régional d’Urgence.
Volume d’affaire global déclenché : environ 111 010 869€ sur 3242 371 196 €
Au 15 octobre 2011
Nombre de chantiers démarrés : 98
Volume d’affaire déclenché : 105 010 869 €
Participation Totale de la région sur ces projets : 32 570 091 €
Nombre entreprises impactées : 204
 
EMPLOIS
Masse salariale distribuée : 30 329 378 euros de masse salariale ont été distribués au 1er octobre 2011, soit 28,9 % du volume d’affaires déclenché.
 
VOLET LOGEMENT
Près de 1 000 familles verront enfin leur souhait d’être mieux logées se réaliser .
Le Conseil Régional de la Martinique dans le cadre du Plan de Relance Régional d’Urgence a souhaité rendre opérationnels environ un millier de décisions favorables de l’Etat (LBU) pour le financement de réhabilitation ou de construction de logements individuels. Cette opération vient en soutien des subventions AAH (Aide à l’Amélioration de l’Habitat) et LES (Logement Evolutif Social) attribuées par l’Etat.
 
Les décisions d’octroi par l’Etat de subventions les plus anciennes remontaient à 2004 et 2005 et seraient frappées d’annulation fin 2 010 si elles ne se transformaient pas en chantiers réels.
Il est à noter que près de 200 de ces 1 000 familles étaient des sinistrées du cyclone DEAN (2007) et ne pouvaient jusqu’alors retrouver des conditions décentes de vie.
Pour réaliser l’ensemble de ce dispositif, Conseil Régional de la Martinique a consenti un effort de plus de 4 millions d’euros et a ainsi permis de déclencher près de 30 millions d’euros de travaux auprès essentiellement de petits artisans (plombiers, maçons, électriciens, couvreurs,…)
 
Parallèlement et au vu des débats engagés dans le cadre de cette action, la Région en a profité pour adhérer au Fonds de Garantie de l’Habitat de la Martinique qui ne comptait parmi ses membres jusqu’alors que le Conseil Général et l’Etat.
Ce fonds a été abondé en conséquence : 6,6 millions d’euros pour permettre d’ouvrir ses services à un maximum d’emprunteurs qui ne peuvent présenter de caution pour accéder à leur emprunt pour réparer ou reconstruire leur logement. Plus le fonds est abondé et plus les familles qui peuvent en bénéficier sont nombreuses.
 
A dispositif exceptionnel, mesures exceptionnelles.
En effet, ces dossiers ont fait l’objet d’un traitement individuel au cas par cas, sans se voir imposer ni plafond ni quota. L’essentiel était de boucler le plan de financement pour permettre de déclencher le chantier. Cette initiative a permis un énorme travail partenarial avec les opérateurs sociaux de Martinique (GIDOS et le PACT), l’Etat, l’interface social financier, Martinique Habitat.
Cette action s’inscrit largement dans le cadre du Plan de Relance d’Urgence de la Région qui vise à redonner du souffle à une économie en grande difficulté et à créer autour de la commande publique un maximum d’emplois. Elle servira de tremplin à l’écriture dans les prochaines semaines de la politique de la Région Martinique en matière de logement social.
Enfin, cette opération comme l’ensemble des actions du Plan de Relance est soumise à évaluation directe et fera l’objet d’une information la plus large dès les prochaines semaines (nombre d’emplois générés, nombre de chantiers ouverts, volumes financiers, …).
 
Rappel Chiffres globaux
Nombre total de chantier : 956
Volume d’affaire : 33 238 208€
Participation région Plan de Relance : 4 714 107€
Au 15 octobre 2011
Nombre de chantiers démarrés : 228
Pour Part régionale : 1 470 649 €
Nombre entreprises impactées : 65
Le volet logement du Plan de relance bénéficie à 90,6 % aux petits artisans
 
DES INITIATIVES EN FAVEUR DES ENTREPRISES
Pour optimiser les effets du Plan de Relance, les investissements réalisés par les collectivités doivent se répercuter immédiatement dans l’économie Martiniquaise.
Le 28 juin 2011, à l’initiative du Conseil Régional, une rencontre était organisée afin de fluidifier les règlements entre les donneurs d’ordre publics et les entreprises.

Suite à cet échange un groupe de travail composé de représentants des collectivités territoriales, de chef d’entreprises de toutes tailles et de la paierie régionale s’est constitué.
Ce groupe est chargé, de présenter une charte partenariale collectivités/entreprises qui permettra, bien au-delà du Plan de relance, de réduire les délais de règlement des entreprises.
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 21:27

Le balisier Aristide MAUGEE du Gros-Morne vous invite à 


"AN TI KOZE AN LE LEKONOMI PEYIA"

( Développement endogène - économie de proximité - place du Gros-Morne dans le développement durable - ...)

 E Causerie-débat animée par

Raphaël VAUGIRARD

  (Docteur en économie)

 

Jeudi 10 novembre 2011 à 19 heures

au local de l'ex-CADA au Gros-Morne

 Venez nombreux

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 17:25

Entre 2008 et 2010, l’administration régionale, par manque d’espaces de travail, fait face à des problèmes de promiscuité rendant difficiles les conditions de travail.

Certains collaborateurs régionaux ont été installés depuis bientôt cinq ans, dans des mezzanines ouvertes au-dessus du hall d’accueil dans des conditions insoutenables en terme d’acoustique et de bruit.

En 2008, si un projet de construction complémentaire sur le site de l’hôtel de région avait été envisagé pour un coût de 7 millions d’euros, son terme de disponibilité restait incompatible avec l’urgence de la situation (lancement de la consultation fin 2009, livraison du bâti pas avant Octobre 2014).

 

Dès sa prise de fonctions, la nouvelle mandature a fait le choix de passer à l’action en recherchant des solutions immédiates. Ainsi, en juillet 2011, 27 collaborateurs de la collectivité ont emménagés dans des locaux sis à Didier Plazza, leur fournissant une qualité de travail exemplaire. Toujours dans un objectif d’amélioration des conditions de travail, des recherches complémentaires immédiates ont été lancées pour accueillir les collaborateurs.

 

 

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Dans le cadre du projet de construction de tour de la Pointe Simon, la collectivité régionale a sollicité la possibilité de bénéficier de deux plateaux de 900 m2 chacun : • Un réservé à la direction adjointe en charge de la compétitivité, de l’emploi et de l’innovation en charge du secteur économique et à la maison de l’entreprise •

Un réservé à la création d’une pépinière d’entreprises dédié aux starts- up et jeunes créateurs pour un accès à bas prix à l’immobilier d’entreprise comme l’exemple précédent de Chrysalia.

 

Ce projet sera cofinancé par les fonds européens.

Outre ces deux plateaux, le Comité Martiniquais du Tourisme envisage de s’installer dans cette même tour. Trois scénarios soumis à l’évaluation des domaines sont envisagés :

• Un scénario de location

• Un scénario de location-vente

• Un scénario d’acquisition immédiate.

 

Lors de la commission permanente du 13 septembre 2011, ce dossier initialement programmé à l’ordre du jour a été retiré par le Président du Conseil Régional avec l’accord de tous les élus dans la mesure où l’évaluation des domaines n’avait pas encore été effectuée et que l’analyse en vue de retenir la solution la plus opportune n’est pas finalisée.

 

Aucune décision n’a donc été prise par la commission permanente.

Parler d’une solution retenue de location est donc une manœuvre méprisante tant sur le plan politique que sur le plan humain compte tenu du vécu de l’administration depuis bientôt cinq ans, alors même que ce dossier a été retiré de l’ordre du jour.

« Je rappelle par ailleurs, alors même que le secteur du tourisme est défini comme prioritaire, le Comité Martiniquais du Tourisme (CMT) depuis sa création soit en 2003, est enterré dans des sous-sols d’un immeuble à des coûts prohibitifs en terme de location. Se pose la question de l’image que l’on souhaite donner à notre tourisme.

Le CMT envisage, pour répondre à ses objectifs de développement d’acquérir un plateau de la tour, toujours dans une stratégie de suppression de coûts de location, et je ne peux que les soutenir. Il est toutefois à déplorer que Martinique Première, en l’absence de données fiables et officielles ait cautionné et alimenté un débat polémique sans fondement. La prise en considération des femmes et des hommes de notre collectivité, de notre territoire reste ma priorité. »

S.Letchimy, Président de la Région Martinique.

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:44

A la fin des années cinquante, le Gros-Morne demeure la seule commune rurale dirigée par une municipalité PPM (Parti Progressiste Martiniquais).


Le maire est, en effet, Aristide MAUGEE, anticolonialiste convaincu, militant de la première heure et père fondateur avec Aimé Césaire du parti PPM ; il est membre avec Pierre ALIKER, du comité Aimé Césaire mis en place après la démission d’Aimé Césaire du Parti Communiste.


Aristide MAUGEE dispose d’une large audience dans l’ensemble de la région. Il demeure à la tête de la municipalité du Gros-Morne jusqu’en 1967, date de son décès.

 

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Présentation

  • : Le blog de Moi, laminaire
  • : Le blog du balisier Aristide MAUGEE du Gros-Morne
  • Contact

Serge LETCHIMY - 7 avril 2009

Moi,je ne suis pas un "domien", ni un "outre-mérien",
je ne suis pas plus un "rupien".
Je suis un MARTINIQUAIS,
oui, proprement MARTINIQUAIS.

Aimé CESAIRE